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DPLV brassardTW

 

 Le 15 janvier 2019

 

A propos du « 5 décembre »

Journée Nationale d’Hommage aux « Morts pour la France »

en Algérie, Maroc et Tunisie

 

Pour la 1ère fois, le « 5 décembre » a été commémoré à Givors (Rhône) à l’initiative de la Section DPLV « Métropole de Lyon », Rhône, Loire et Saône-et-Loire, avec pour maître d’œuvre Roland Segear, Secrétaire général de la Section et givordin de résidence. Pour mesurer l’intérêt et l’impact de cette première, il convient de planter le décor ; Givors est une ville de 20 000 habitants, située au sud du département du Rhône, d’ancienne vocation batelière, industrielle et ferroviaire, sous gouvernance communiste depuis la seconde guerre mondiale. Sa population actuelle est pour 70 % d’origine maghrébine.

Le secteur associatif local du monde patriotique ne reconnaît que le « 19 mars » évidemment, la municipalité de Givors de même.

L’intention de commémorer le « 5 décembre » pour rendre hommage à trois appelés du contingent givordins « Morts pour la France » en Algérie, a été naturellement présentée à la mairie de Givors pour respecter les formes. L’édile a refusé d’y associer la Ville et a témoigné son incompréhension. La Section DPLV a tenu bon et Roland Segear a fait du porte à porte auprès des anciens combattants pour expliciter la démarche. Le message a été compris et une trentaine d’entre eux sont venus participer à la cérémonie ainsi que la famille d’un des tués sous les armes de la France. Aucun hommage local ne lui avait jamais été rendu. Après le dépôt d’une gerbe, Roland Segear, avec simplicité et solennité, avait la charge d’être l’interprète de la pensée DPLV.

Les extraits du texte prononcé ci-après en donnent la tonalité « …. leur destinée, brutalement interrompue est paradoxale : ils ignorent qu’ils ont fait la guerre, puisque cette définition est intervenue des années plus tard ; ils ignorent qu’ils l’ont perdu, sur le tapis vert, cette guerre ; ils ne peuvent dire comme Péguy « là où je meurs, renaît la patrie », puisque là où ils ont été tués, est devenue terre étrangère…. »

« … nous allons les appeler chacun par leur nom, car dire leur nom, c’est rendre sa dimension à leur sacrifice, c’est les extraire de l’oubli pour leur rendre leur vraie place en notre société…. ».

« ….faisons la promesse de renouveler chaque année notre hommage. Quelque part, ces trois héros givordins sont notre fierté. Nous leur devons respect.

L’organisation de la cérémonie fut complexe au regard de l’environnement politique hostile à son déroulement. L’impact de sa tenue a marqué le secteur combattant et servi au rayonnement des DPLV au sein de la société en mouvement. C’est notre statut particulier qui nous fait obligation de répondre aux exigences du juste devoir de mémoire. C’est pour cela que je prétends que les DPLV sont « la noblesse d’épée de la Légion d’Honneur ».

Jean Laroche

Président de la Section Métropole de Lyon

P.S. – Nous signalons que Roland Segear publie un ouvrage dont la présentation s’inscrit ci-après :

 

 

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That's all ! Dear Companions !

 See you soon.